L'adieu de Johnny, de toute évidence, n'est pas plus simple pour lui que pour tous ceux qui se sentent inexpugnablement jeunes lorsqu'ils sont face à leur idole, flamboyante dans ses oeuvres. Au Stade de France comme à chacune des étapes de ce Tour 66 qui emprunte une route sans retour, on aura tous été jeunes et nostalgiques, euphoriques et inquiets, transcendés et atterrés - par l'horizon de son dénouement. Par bonheur, pas de demi-mesure : que Johnny quitte la scène avec émotion, il ne risque pas pour autant de la quitter sans panache